La bibliothèque idéale du Bushin Chosa DojoDans le cadre d'un projet de bibliothèque idéale, nous avons demandé à Jean-Claude quels sont ses ouvrages préfèrés. Nous vous proposons donc sa sélection. Certains livres sont plus difficiles à trouver que d'autres. Ceux qui sont disponibles chez notre partenaire sont indiqués en lien direct :
Le sabre et le divin Héritage spirituel de la Tenshin Shoden Katori Shinto Ryu Par Risuke Otake L'école Tenshin Shoden Katori Shintô Ryû est sans doute l'école d'escrime japonaise la plus traditionnelle. Créée au XIIIe siècle, cette école puise dans les connaissances guerrières du Moyen-âge japonais son enseignement de l'art du combat. 
Elle est associée à une voie spirituelle shintoïste, celle du temple shinto de Katori d'où elle tire son nom et auquel elle est particulièrement fidèle. C'est aussi l'école qui influença le plus les budô modernes en commençant par le célèbre groupe aïkido. Cet ouvrage présente l'intégralité de l'enseignement martial ésotérique et du maniement des armes traditionnelles du samouraï : • Le sabre : l'art dé le dégainer (iai jutsu) et ses techniques de combat (ken jutsu)
• Le sabre court : son utilisation individuelle (kodachi) ou en association avec le sabre long (ryôtô jutsu) • Le bâton long : technique de bâton (bô jutsu) contre le sabre • La hallebarde : apprentissage du maniement de cette arme redoutable des champs de bataille (naginata jutsu) • La lance : maîtrise d'une arme de grande amplitude offrant une réelle efficacité au combat (sô jutsu).
Pratique de l'escrime japonaise : Seitei toho batto do 
Par Serge Degore Destiné à tous les pratiquants d'arts martiaux japonais (kendoka, aikidoka, karatéka, judoka...), cet ouvrage présente un versant peu connu de l'escrime au katana, le batto do, c'est-à-dire la coupe au sabre japonais. Issu de la tradition médiévale, le seitei toho batto do, fruit de la recherche de plusieurs grands maîtres japonais, dont Kato Shinji sensei, hanshi 9e dan, est le complément indispensable à une étude sérieuse de l'art du sabre sous tous ses aspects. Avec cet ouvrage, c'est l'ensemble de l'école qui est présentée dans ses moindres détails (techniques, stratégiques et philosophiques), offrant une base de découverte et de perfectionnement pour tous les amateurs d'escrime japonaise. Chaque technique est illustrée par de nombreuses photos accompagnées d'un texte clair et précis. Au total, plus de 720 illustrations volts feront découvrir cet art martial impressionnant et rigoureux.
Miyamoto Musashi maître de sabre Par Kenji Tokitsu A partir d'une nouvelle traduction commentée de l'oeuvre de Miyamoto Musashi, et à travers son expérience personnelle de l'art martial, Kenji Tokitsu dresse un portrait original de ce personnage légendaire, dont la vie se situe à une époque où le Japon voit la fin des guerres féodales. Kenji Tokitsu, docteur en Langue et Civilisation Orientales, maître de sabre et spécialiste des arts martiaux, s'est attaché à faire la part de l'un et de l'autre. Adepte du sabre, maître d'arts martiaux, fondateur de l'école Tokitsu Ryu, Kenji Tokitsu livre ici une réflexion approfondie sur une notion profondément enracinée dans l'histoire de son pays, et qui donne tout leur sens à bien des valeurs du Japon.
Samouraïs Par Mitsuo Kure Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l'histoire du Japon fut d'abord celle des samouraïs.

A l'origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s'affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s'imposa dans tout le Japon. Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d'alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d'être balayés par d'autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l'unification du pays sous le commandement d'un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi et enfin Tokugawa leyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d'estampes, de dessins et de peintures, raconte l'histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.
Bushido, l'âme du Japon Par Inazo Nitobe Inazo Nitobe était un fervent chrétien, un éducateur et un homme qui mit tout en œuvre pour améliorer la position du Japon dans le monde. Mais par dessus tout, sa culture samouraï et ses convictions chrétiennes le destinaient à incarner le lien entre le Japon et l’Occident. Son livre, Bushido : The Soul of Japan, illustre ce sentiment de destin impérieux. Nitobe voyant dispaitre peu à peu les coutumes ancestrales lors de la restauration de l'ère Meiji décida d'écrire le Bushido afin de condenser par écrit les multiples préceptes des Samourais. Il faut savoir que ce livre exalte le travail sur soi, les 10 valeurs fondamentales en des termes positifs c'est pourquoi il n'a pu être récupéré que partiellement par l'idéologie de l'avant guerre japonaise. Il s'agissait aussi de "vendre le Japon" auprès des élites occidentales en montrant que le Japon était un pays civilisé, c’est-à-dire imprégné de valeurs morales, qui devait être admis dans le concert des grandes puissances. Le livre marqua profondément Theodore Roosevelt, surtout après que ce dernier fut témoin de la bravoure avec laquelle le Japon, une puissance émergeante mineure, vainquit la plus grande puissance terrestre de l’époque lors de la Guerre russo-japonaise de 1904-1905. On raconte que Roosevelt alla jusqu’à en acheter un grand nombre d’exemplaires qu’il distribua à ces amis du Congrès américain. Le livre est une synthèse des deux mondes de Nitobe, où sa culture samouraï et son éducation confucéenne, l’influence militaire de Clark et son éducation chrétienne, se fondent sans difficulté apparente. Il ne voit aucune contradiction entre bushido et chrétienté.
Maître Dogen : Moine zen, philosophe et poète par Jacques Brosse 
Par la profondeur et l'originalité de sa pensée, Dogen est souvent considéré comme le plus grand philosophe du Japon et l'un des plus importants penseurs de toute l'histoire du bouddhisme. Un des aspects les plus originaux de sa pensée concerne sa conception du rapport de la partie avec le tout. Selon Dogen, on ne peut saisir la réalité des choses que sous une forme déterminée. Ainsi, la vérité bouddhique ne peut apparaître que sous une forme déterminée. Chaque partie de la totalité du monde représente cette totalité sous une forme particulière. On peut donc saisir tout l'univers à travers la présence d'un seul brin d'herbe, à condition de saisir toute la nature de ce brin d'herbe. La présence d'un brin d'herbe peut donc représenter la vérité bouddhique. Cette conception s'applique aussi au temps. Le temps n'apparaît lui aussi que sous une forme déterminée appelée instant. La conception successive du passé/présent/futur est illusoire. Seul l'instant présent est réel. Par conséquent, chaque instant, aussi bref soit-il, "re-présente" le temps dans sa totalité sans qu'il soit nécessaire d'attendre d'autres instants. La vérité bouddhique du temps est le temps tel qu'il est, le présent instantané, maintenant. Un instant qui représente tous les instants, un brin d'herbe en présence qui représente tous les êtres symbolisent la vérité bouddhique d'une manière beaucoup plus adéquate que par le langage. La vérité bouddhique est donc toujours plus ou moins en conflit avec les expressions conceptuelles qui tentent de l'exprimer. C'est pourquoi les différentes expressions de cette vérité à travers l'histoire ne sont que différentes expressions de ce conflit.
Zen et Arts Martiaux par Taisen Deshimaru Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts "martiaux" qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité dans le combat, mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort, devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen, cette voie d'éveil, fut appelée "la religion des samouraïs". En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Seshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et de la mort.
Budoscope 9 - Découvrir le IAI-DO par R. Habersetzer
Aux éditions AMPHORA, cet ouvrage de 1997 est difficile à trouver.
IAIDO - Le Tranchant du Sabre
par Pierre DelormeEdité par Maisnie Tredaniel, cet ouvrage est de 1990 Comme à son habitude, l'auteur met à disposition tous les renseignements nécessaires pour une meilleure compréhension du sujet. Les photos sont disposées pour mettre en valeur le caractère technique et non le côté exotique... pour le plus grand plaisir des pratiquants. Le texte conjugue l'état d'esprit dans lequel cet art s'exerce, et la notion de vacuité mentale.
IAIDO 2 - Le chemin du Sabre par Pierre Delorme Editeur : Guy Trédaniel - 1990
Le Tanto "poignard Japonais " et sa Technique 
Par Gérard Lecoeur
Editeur : Judogi (1 juin 1989)
Romans et essais Trilogie Dale Furutani "Grands détectives" en Asie, dans le Japon féodal, celui des samouraïs du XVIIe
Matsuyama Kaze est un Samouraï, un Ronin: un sans caste, un paria.
Sa maîtrise du katana est parfaite, cela dit, son sensei, son maître du Bushido lui manque car il commet encore des erreurs de débutant.
Notre samouraï a une mission sacrée, vous la retrouverez tout au long de cette trilogie....
Volume 1 Titre : La promesse du samouraï, Les aventures de Matsuyama Kaze Volume 1
Titre original : Death at the crossroads
Auteur : Dale Furutani
Traduit par : Katia Holmes
Edité par : 10/18
Date(s) d'origine : 1998
Matsuyama Kaze, le " samouraï au grand coeur ", a tout perdu avec l'avènement du nouveau shogun, le redoutable Tokugawa.
Traqué, ce Ronin arpente désormais les routes du Japon féodal ravagé par la violence et la pauvreté, pour le plus grand malheur des criminels qu'il croise en chemin. En arrivant près du village de Suzaka, Matsuyama Kaze découvre le corps d'un homme transpercé d'une flèche. Intrigué par ce mystère que personne ne semble vouloir résoudre, le samouraï décide de découvrir la vérité. Confronté aux manigances politiques et aux rivalités, le fier guerrier aura besoin de toute sa perspicacité pour démasquer le coupable, sans oublier la promesse qu'il a faite à la femme de son maître sur son lit de mort : retrouver son enfant vivante. Volume 2
Titre : Vengeance au palais de Jade, Les aventures de Matsuyama Kaze volume 2 Titre original : Jade palace vendetta
Auteur : Dale Furutani
Traduit par : Katia Holmes
Edité par : 10/18
Date d'origine : 1999
Tandis que Matsuyama Kaze le samouraï, suit la route du Tokaido sur la piste de la fille de son ancien maître, enlevée trois ans auparavant, il sauve la vie d'un homme attaqué par des bandits. La victime, un marchand nommé Hishigawa, prend Kaze à son service pour qu'il l'accompagne jusqu'à sa somptueuse demeure de Kamakura. Là, le samouraï découvre vite qu'Hishigawa est un personnage trouble et il devient bientôt clair que dans la vie dorée du marchand, tout n'est qu'illusion. Détourné une fois de plus de sa mission, Matsuyama Kaze va pénétrer au coeur des secrets décadents du palais de Jade. Avec son héros non conventionnel, Dale Furutani nous fait découvrir toutes les beautés et les mystères du Japon féodal. Volume 3
Titre : Menaces sur le Shogun Titre original : Kill the Shogun
Auteur : Dale Furutani
Traduit par : Katia Holmes
Edité par : 10/18
Date d'origine : 2000
Fidèle à la promesse faite à ses anciens maîtres, le samouraï Matsuyama Kaze poursuit inlassablement sa quête pour retrouver leur fille. Toutes les pistes semblent converger vers la ville d'Edo, où le nouveau shogun Ieyasua choisi d'établir son pouvoir.
Entouré d'ennemis, Tokugawa leyasu échappe de peu à un attentat et Matsuyama Kaze, à peine arrivé en ville, est injustement accusé d'en être l'auteur. Pour espérer retrouver enfin celle qu'il cherche, le ronin devra d'abord se disculper et confondre ceux qui ont à la fois intérêt à sa perte et à celle du shogun. Dans ce troisième et dernier tome de l'épopée du samouraï errant, Dale Furutani mêle diaboliquement les intrigues et dépeint avec vigueur une des périodes les plus troubles du Japon féodal. |